Un grand merci au site Ent’revues, le journal des revues culturelles, qui met à l’honneur la revue Lou Can dans ses listings. Nous vous invitons à découvrir ce passionnant site d’informations artistiques et littéraires sur cette page.

Un grand merci au site Ent’revues, le journal des revues culturelles, qui met à l’honneur la revue Lou Can dans ses listings. Nous vous invitons à découvrir ce passionnant site d’informations artistiques et littéraires sur cette page.

Ouverture de l’exposition « Tropiques numériques » avec les participants au septième numéro de la revue Lou Can. Vous pouvez découvrir leur accrochage sur ce lien :
Accès multi-plateformes, gratuit et sans inscription !
Pour naviguer dans cet univers virtuel c’est facile : sur ordinateurs utilisez à la fois les flèches du clavier pour bouger et la souris pour bouger la tête et le regard. Sur mobile et tablette vous remarquerez un petit joypad virtuel en bas à gauche et/ou à droite de votre écran. Il vous suffit de placer votre pouce dessus et de le déplacer délicatement afin de bouger dans l’univers.
Chat, visio et audio sont possibles, nous vous laissons le soin de découvrir ces fonctions qui prendront tout leur sens lorsque plusieurs personnes sont connectés en même temps.
Merci d’indiquer votre prénom ou votre nom, ou les deux, et sinon au moins un pseudonyme (par défaut les participants s’appellent tous « Anonymous »).

Les artistes ayant participé au 7ème numéro de la revue Lou Can vous invite à une exposition virtuelle ayant lieu sur le système de réalité virtuelle FrameVR. Les Chroniques Artistiques Niçoises remercient vivement Marilia de Laroche, Rémy Saglier, Jacques Drouin, Peter Larsen, Charles et Marie-Noëlle Turcat et Jérémy Taburchi pour leur participation à cette expérimentation virtuelle et numérique. Le titre de l’exposition est « Tropiques numériques ».

C’est avec un grand plaisir que nous avons découvert ce lieu dédié à l’art, à la culture et à la poésie sous toutes ses formes. Spécialisée dans des thématiques LGBT ainsi que sur le féminisme, vous découvrirez à la librairie Vigna au 3 rue Delille à Nice un espace assez ouvert, clair et foisonnant de livres. De petites expositions temporaires pourront aussi à l’occasion décorer les murs et intéresser les visiteurs curieux.
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Petit clin d’œil de la part de Josh, un fidèle ami des éditions Lou Can qui nous envoie cette gentille photo depuis la bibliothèque de l’Université d’Harvard à Boston. Pour l’instant ni la revue, ni le « Journal d’une exposition » (sur la photo) ne sont au programme des étudiants de l’université, mais peut-être plus tard ? Qui sait ?

Un grand merci à la célèbre et historique librairie le Brouillon de Culture située au 23 rue de l’Hôtel des Postes à Nice qui accueille la revue depuis hier. Retrouvez dans ce lieu à l’atmosphère unique à Nice une incroyable sélection de classiques de la littérature, qu’elle soit romanesque, historique ou universitaire. La revue Lou Can en tout cas, y est à son aise et sera heureuse de vous voir la rejoindre là.
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Jérémy Taburchi, éditeur de la revue Lou Can, était l’invité de l’émission « le Grand Direct » de Nicolas Galup sur Azur TV le 03 mars 2021. Une opportunité de parler de la situation des artistes et des créateurs en période de Covid-19 et de présenter le septième numéro de la revue. Le journaliste a mis l’accent sur le contenu très littéraire de cette édition un peu particulière. A découvrir dans la vidéo ci-dessous.
Fidèle à l’amitié qu’elle nous porte, Laure Matarasso accueille le premier dépôt de la revue Lou Can et de son septième numéro. Cet opus, dont le thème est « Tropiques » a offert à ses contributeurs foison de sujets possibles. Voyages imaginaires, intérieurs, ou bien réels à l’autre bout du monde (qui ne le désirerait pas en ce moment ?), tous les sujets ont été abordés avec bonheur. Nous vous invitons donc à vous rendre à la Librairie-galerie Laure Matarasso au 46 bd Risso (dans le passage) à Nice pour vous procurer votre exemplaire (il est conseillé de téléphoner avant de passer).

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Après l’Aube, Guerre(s), la Vague, le Futur, Bosio, la Grande Bouffe, voici donc le septième numéro de la revue Lou Can avec pour cet opus le thème « Tropiques ». Nous pouvons vous l’assurer, nos aimables contributeurs, artistes, photographes, poètes et écrivains, ont été particulièrement inspirés. Nul doute que vous apprécierez cette édition toute de saveurs tropicales. A noter que la charte graphique de la couverture et des pages intérieures évolue légèrement, pour souligner le désir de renouveau qui est souhaité avec ce numéro.

La couverture du Lou Can 7 sur le thème « Tropiques », illustrée par un Masque de Maurice Maubert intitulé « Masque Œil II ».
Lou Can is back ! Nous sommes heureux de vous présenter le septième numéro de la revue au travers du bon à tirer tout juste reçu de chez l’imprimeur. Ce numéro sur le thème « Tropiques » est resté un certain temps dans les cartons, actualité oblige. Il mettra à l’honneur les textes et œuvres (dans le désordre) : Marilia de Laroche, Jacques Drouin, Stéphane Renaud, Karim Massoutra, Maurice Maubert (couverture), Rémy Saglier, Peter Larsen, Jean-Marc Fonseca, Jérémy Taburchi, Charles Turcat, Pati. Un merci particulier aux partenaires et annonceurs : Ferus Gallery, la Librairie-Galerie Laure Matarasso… Sortie prévue dès que possible.

C’est avec un grand plaisir que nous voyons tous arriver cette année 2021 comme chargé de plein d’espoirs. La revue Lou Can vous adresse ici ses meilleurs vœux de bonheur et de santé.

Le tonnerre a grondé sur la Terre, d’abord lointain, puis plus près, de plus en plus près. Si près que les hommes, où qu’ils se trouvaient à sa surface, se mirent à craindre la colère des cieux. « Quelle flèche voudrait me transpercer ? et réduire mon existence supposée immortelle, à celle d’un animal traqué ? Quelle foudre voudrait me calciner ? et annihiler mes futiles projets ? » pensaient-il tous. Il est vrai que le virus n’épargnait personne. Les anciens, les fragiles certes, étaient plus enclins à périr sous ses coups, mais de plus jeunes individus en mouraient aussi. Partant de ce constat, il fut décidé que les humains iraient se cacher, s’abriter, se confiner, afin de leur éviter la maladie et afin qu’ils évitent de la transmette à leur tour. « Vous demeurerez enfermés » ! dirent les chefs. Et il en fut ainsi pendant plusieurs lunes… Un beau matin l’orage semblait s’être calmé, et tous projetaient de sortir au plus tôt afin de reprendre le cours normal de leur vie. Pourtant la bête rodait encore…
La suite de l’histoire ? Mais ce sera à vous de l’écrire bien sûr ! Ce court-circuit temporel que représente le confinement auquel nous avons été convié tant par la biologie que la politique, laissera probablement des traces dans l’esprit de chacun. Les créateurs y puiseront certainement matière à leur Art… Attendons de voir ce qu’il en sera.
Être enfermé pour un artiste ne devrait pas être une nouveauté : aurait-on oublié les contraintes et les efforts surhumains qu’a dû représenté pour Michel-Ange la peinture du plafond de la Chapelle Sixtine ? Ne peut-on pas imaginer qu’il s’est donné corps et âme à son oeuvre, sans compter ni les jours ni les nuits, sans penser à autre chose qu’à sa fresque ? A-t-il alors beaucoup profité du siècle, lui qui peignait Dieu ? Gloire à ces héros de l’Art !
Hélas, l’esprit de la Renaissance n’habite plus ce monde : il ne peuple que nos musées, nos souvenirs pourrait-on dire. Aujourd’hui le confort rend toute chose facile. Nos vies de confinées risquent au final de n’être que la somme de ces quotidiens faits de levers, de déjeuners, de dîners, d’informations macabres, d’espoirs divers et de couchers.
Rendez-vous dans le nouveau monde qui ne sera un nouveau monde que par le fait que chaque nouvelle journée est en soi un nouveau monde. Et ce depuis la nuit des temps.
Jérémy Taburchi