L’Atelier Galerie Renato Soardi accueille la revue dans le Vieux-Nice

Merci à l’Atelier Soardi & Soardi qui accueille dorénavant quelques exemplaires de la revue Lou Can. Un lieu incontournable à (re)découvrir dès la réouverture au public. Rue de la Barillerie, Vieux-Nice.

L’exposition “Tropiques numériques” est ouverte !

Ouverture de l’exposition “Tropiques numériques” avec les participants au septième numéro de la revue Lou Can. Vous pouvez découvrir leur accrochage sur ce lien :

https://framevr.io/loucan

Accès multi-plateformes, gratuit et sans inscription !

Pour naviguer dans cet univers virtuel c’est facile : sur ordinateurs utilisez à la fois les flèches du clavier pour bouger et la souris pour bouger la tête et le regard. Sur mobile et tablette vous remarquerez un petit joypad virtuel en bas à gauche et/ou à droite de votre écran. Il vous suffit de placer votre pouce dessus et de le déplacer délicatement afin de bouger dans l’univers.

Chat, visio et audio sont possibles, nous vous laissons le soin de découvrir ces fonctions qui prendront tout leur sens lorsque plusieurs personnes sont connectés en même temps.

Merci d’indiquer votre prénom ou votre nom, ou les deux, et sinon au moins un pseudonyme (par défaut les participants s’appellent tous “Anonymous”).

FrameVR.io
FrameVR.io

Exposition des artistes du Can

Les artistes ayant participé au 7ème numéro de la revue Lou Can vous invite à une exposition virtuelle ayant lieu sur le système de réalité virtuelle FrameVR. Les Chroniques Artistiques Niçoises remercient vivement Marilia de Laroche, Rémy Saglier, Jacques Drouin, Peter Larsen, Charles et Marie-Noëlle Turcat et Jérémy Taburchi pour leur participation à cette expérimentation virtuelle et numérique. Le titre de l’exposition est “Tropiques numériques”.

Exposition "Tropiques numériques" des artistes de la revue Lou Can
Exposition “Tropiques numériques” des artistes de la revue Lou Can

La librairie Vigna, LGBT et féminisme, accueille la revue

C’est avec un grand plaisir que nous avons découvert ce lieu dédié à l’art, à la culture et à la poésie sous toutes ses formes. Spécialisée dans des thématiques LGBT ainsi que sur le féminisme, vous découvrirez à la librairie Vigna au 3 rue Delille à Nice un espace assez ouvert, clair et foisonnant de livres. De petites expositions temporaires pourront aussi à l’occasion décorer les murs et intéresser les visiteurs curieux.

Réception des exemplaires du Lou Can 7

Notre imprimeur a livré les deux-cents exemplaires du Lou Can 7 commandés. Nous allons pouvoir débuter la distribution en librairie et auprès des partenaires de la revue. En attendant les amateurs et les collectionneurs du titre peuvent dors et déjà la commander sur ce site depuis la page suivante :

Lou Can N°7

Les contributeurs de la revue qui ne peuvent ou ne veulent pas se déplacer en librairie recevront leur exemplaire offert par la poste s’ils le préfèrent par cette voie.

Une biographie de Jacques Matarasso par sa fille Laure

C’est une vie incroyable qui nous est livrée dans ces deux tomes rédigés par Laure Matarasso. Issus d’un dialogue avec son père, du récit fait par un homme au dernier chapitre de sa vie, ces deux livres racontent la naissance de la vocation de libraire et de galeriste de Jacques Matarasso.

Le premier tome est plus intime, et nous invite à découvrir un parcours humain avant, pendant et après la seconde guerre mondiale, à la rencontre des surréalistes qui ont fait l’Histoire du mouvement.

Le second s’attache à retracer les échanges du galeriste avec ceux qui allaient devenir les grands noms de l’Art de la seconde moitié du XXème siècle, et ceux qui allaient fonder l’École de Nice. Cet opus, tout comme le premier, a été rédigé et mis en forme par Alain Amiel.

Chaque tome est à 15€, dans un format agréable, dos carré-collé.
Vous pouvez vous les procurer en contactant leur auteur à cette adresse : https://www.laure-matarasso.com

L’Art du Confinement

Le tonnerre a grondé sur la Terre, d’abord lointain, puis plus près, de plus en plus près. Si près que les hommes, où qu’ils se trouvaient à sa surface, se mirent à craindre la colère des cieux. “Quelle flèche voudrait me transpercer ? et réduire mon existence supposée immortelle, à celle d’un animal traqué ? Quelle foudre voudrait me calciner ? et annihiler mes futiles projets ?” pensaient-il tous. Il est vrai que le virus n’épargnait personne. Les anciens, les fragiles certes, étaient plus enclins à périr sous ses coups, mais de plus jeunes individus en mouraient aussi. Partant de ce constat, il fut décidé que les humains iraient se cacher, s’abriter, se confiner, afin de leur éviter la maladie et afin qu’ils évitent de la transmette à leur tour. “Vous demeurerez enfermés” ! dirent les chefs. Et il en fut ainsi pendant plusieurs lunes… Un beau matin l’orage semblait s’être calmé, et tous projetaient de sortir au plus tôt afin de reprendre le cours normal de leur vie. Pourtant la bête rodait encore…

La suite de l’histoire ? Mais ce sera à vous de l’écrire bien sûr ! Ce court-circuit temporel que représente le confinement auquel nous avons été convié tant par la biologie que la politique, laissera probablement des traces dans l’esprit de chacun. Les créateurs y puiseront certainement matière à leur Art… Attendons de voir ce qu’il en sera.

Être enfermé pour un artiste ne devrait pas être une nouveauté : aurait-on oublié les contraintes et les efforts surhumains qu’a dû représenté pour Michel-Ange la peinture du plafond de la Chapelle Sixtine ? Ne peut-on pas imaginer qu’il s’est donné corps et âme à son oeuvre, sans compter ni les jours ni les nuits, sans penser à autre chose qu’à sa fresque ? A-t-il alors beaucoup profité du siècle, lui qui peignait Dieu ? Gloire à ces héros de l’Art !

Hélas, l’esprit de la Renaissance n’habite plus ce monde : il ne peuple que nos musées, nos souvenirs pourrait-on dire. Aujourd’hui le confort rend toute chose facile. Nos vies de confinées risquent au final de n’être que la somme de ces quotidiens faits de levers, de déjeuners, de dîners, d’informations macabres, d’espoirs divers et de couchers.

Rendez-vous dans le nouveau monde qui ne sera un nouveau monde que par le fait que chaque nouvelle journée est en soi un nouveau monde. Et ce depuis la nuit des temps.

Jérémy Taburchi