Archives de catégorie : Divers

Publication du Journal d’une exposition

« Le journal d’une exposition, petit manuel à l’usage des artistes débutants et autres utopistes ».

La version « Classique » du livre paru chez Baie des Anges éditions en 2016 est enfin disponible.

Ce Journal d’une exposition, rédigé par Jérémy Taburchi en 2014 durant les quelques mois qui ont précédé et suivi une exposition de ses peintures, nous plonge dans la pensée de l’artiste et nous laisse approcher de manière intime les problématiques tant techniques que personnelles qui occupaient son esprit à l’occasion de cette période d’affairement si particulière. Véritable ouvrage sociologique, l’artiste y dévoile quelques secrets de sa profession, mais également les éléments de sa vie privée qui ont influencé le contenu de son travail artistique, établissant ainsi les liens entre l’origine et l’imaginaire d’une oeuvre. Le lecteur pourra percevoir dans le sous-titre du livre, Petit manuel à l’usage des artistes débutants et autres utopistes, le désir de l’auteur de partager un savoir, de transmettre un message.

Jérémy Taburchi est né à Nice en 1974. Artiste plasticien, peintre, dessinateur de presse et écrivain, il travaille sur plusieurs thématiques dont le Chat Rose, un personnage multi-support parfois  ludique, parfois cynique, dont il est question dans cet ouvrage. Aussi auteur d’une série de livres dits des « Antibiographies » – de véritables fausses biographies d’artistes de Nice et d’ailleurs – l’artiste affirme ainsi son attirance pour l’humour et le surréalisme. Jérémy Taburchi est également l’initiateur de la Revue Lou Can, sous l’égide de laquelle est placé ce livre.

Cliquez ici pour acheter le livre.

Tirage de 100 exemplaires chacun étant numérotés à la main.

Les vingt premiers exemplaires contiennent en plus une estampe signée et numérotée (voir le projet d’estampe non définitif dans les images ci-contre). Ils seront livrés dans une belle boite en aluminium rehaussée, avec un marque-page. L’estampe est protégée dans une pochette en papier cristal.

Boites et livres Journal d'une exposition
Boites et livres Journal d’une exposition

D’un format de 18x24cm, l’estampe s’adaptera facilement à tous les cadres standards, avec ou sans marie-louise. Le dessin avec la banane représenté ci-contre en photo présente un détail du projet d’estampe (non définitif). Il sera intitulé « Scène mythologique avec banane » d’après un des tableaux dont il est question dans le livre. L’estampe sera réalisée à partir d’un tirage photographique sur papier argentique rehaussé d’acrylique (traits noirs) et de diverses techniques.

Vous pouvez demander un numéro particulier si vous le souhaitez, s’il est disponible ce sera celui qui vous sera expédié.

102 pages en noir et blanc.

ISBN 978-2-9562186-0-9

Estampe Journal d'une exposition
Estampe Journal d’une exposition

Publication de la version Classique du Journal d’une exposition

Lors de sa dernière grande exposition niçoise datant de 2014, Jérémy Taburchi a tenu le journal des faits et des pensées qui ont accompagné la préparation de l’événement. Les problématiques techniques, les conflits de personnes, la vie intime de l’artiste, y sont abordés sans tabous, donnant à cet essai un caractère sociologique indéniable. Les particularités du milieu artistique niçois, ses lumières et ses ombres, y sont dévoilées. Posant un regard parfois dur, parfois tendre, sur les personnages et les mythes qui habitent ce microcosme, Jérémy Taburchi dévoile les secrets habituellement bien gardés de l’arrière-boutique des faiseurs d’Art azuréens…

Le journal d'une exposition
Le journal d’une exposition

Cette première publication « hors-revue » permet aux éditions Lou Can de poser un pied sur le territoire des beaux livres. Souhaitons que ce ne soit que le début d’une belle et longue aventure dans le milieu de l’édition et de la littérature !

Imprimée dans de beaux papiers, avec une couverture couleur et un intérieur noir et blanc, le livre contient 102 pages, et chaque exemplaire est numéroté à la main de 1 à 100 (le livre a été tiré à cent exemplaires). Les vingts premiers d’entre eux sont accompagnés d’une estampe numérotée et signée par l’artiste. Vous pouvez vous procurer le livre en ligne ici ou en cliquant sur l’image ci-dessous.

Vous pouvez vous procurer le livre en cliquant sur ce lien.

Thème du prochain numéro : La Grande Bouffe

Le thème du prochain numéro de la revue Lou Can est « La Grande Bouffe ». Le clin d’oeil au film de Marco Ferreri est évident, avec tout ce que ce dernier peut évoquer de scandaleux ou de critique. Pour autant, au delà des questions sociétales, ce thème laisse la porte ouverte à une réflexion plus large sur les notions de nourriture et de culture. « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ». Nous vous invitons avec ce sixième numéro de la revue, à venir déguster en entrée une farandole de bons mots, suivie d’une daube raviolis et idées neuves. En dessert, un fondant de dessins, saupoudré de photos. Les propositions de contributions seront reçues jusqu’au 30 juin 2016 selon les modalités évoquées dans cette page.

Présentation thème sixième numéro
Présentation thème sixième numéro

Bientôt un nouvel appel à contributions…

Nous aurons le plaisir de vous annoncer fin mars le thème du sixième numéro de la revue Lou Can. A cette occasion un appel à contributions sera lancé. Les personnes qui souhaitent nous faire parvenir un texte, un dessin ou une photo, sur le thème alors dévoilé, pourront le faire en respectant les conditions indiquées sur la page suivante : Comment participer ?

Annonce du sixième numéro
Annonce du sixième numéro

Bonnes fêtes aux Loucanthropes !

Cher(e)s ami(e)s Loucanthropes, la revue Lou Can vous souhaite de superbes, de succulentes, d’heureuses fêtes de fin d’année. En ce qui nous concerne 2016 à venir se révélera pleine de surprises. Avec la sortie probable (enfin) du premier hors-série de la collection. Cela fait longtemps que l’on vous en parlait, mais ce coup-ci c’est fait, l’ouvrage est en correction et sortira dans les prochains mois, sans doute en partenariat avec une prestigieuse maison d’édition. Mise à part cette innovation deux numéros verront peut-être le jour si les Parques prêtent vie à ce projet : un numéro dédié à un artiste, à l’instar du numéro 5 dédié à Laurent Bosio, et un autre numéro reprenant la formule plus classique de la revue, avec un thème, un appel à participation et plusieurs auteurs. Mais ça, c’est une autre histoire, l’avenir nous dira s’ils verront le jour… Au plaisir de vous revoir, de vous croiser, de vous biser, de vous saluer, au cours d’une de nos conviviales soirées Loucanesques.

La revue Lou Can invite Laurent Bosio

A l’occasion de son cinquième numéro, la revue Lou Can invite Laurent Bosio a occuper ses pages. Autour de la thématique « L’imaginaire dessinée de Laurent Bosio », les pages de la revue égraineront ses figures colorées et fantastiques. Doté d’un des meilleurs coup de crayon de la Côte d’Azur, l’artiste offrira ainsi au lecteur un avant goût de son univers si particulier.

Ce numéro de la revue met donc en avant le rêve et l’imaginaire, comme aliment premier de la créativité d’un artiste désormais incontournable dans la région niçoise. Et ailleurs.

Une peinture de Laurent Bosio à l'occasion du Lou Can 5
Une peinture de Laurent Bosio à l’occasion du Lou Can 5

Vernissage de l’exposition de Jérémy Taburchi et de son Chat Rose à Nice

Le vernissage de l’exposition de Jérémy Taburchi et de son Chat Rose à l’Atelier Franck Michel, la nouvelle galerie d’art contemporain à Nice se déroulera ce vendredi 3 octobre 2014 à partir de 18h30 et jusqu’à tard…

Vernissage de l’exposition de Jérémy Taburchi et de son Chat Rose à Nice
Vernissage de l’exposition de Jérémy Taburchi et de son Chat Rose à Nice

Bastille sur Mer ou La prise du Château Grimaldi

A l’occasion de la Biennale 2014 de l’UMAM, la fine fleur des troupes artistiques méditérrannéenne s’est emparée du château Grimaldi de Cagnes sur Mer. Ce rendez-vous incontournable du calendrier créatif azuréen nous offre cette année à découvrir des œuvres d’artistes venus de tout le pourtour de notre mare nostrum : Grèce, Espagne, Turquie, Israël, Tunisie, Algérie, Maroc, Italie, Iran, Lybie, Syrie, Egypte, Istrie et France.

Le thème annoncé « Mises en Scènes » affirme la volonté des organisateurs de s’accaparer ce lieu majestueux qu’est le château-musée Grimaldi du Haut de Cagnes. Les déambulations que proposent les quatre niveaux du bâtiment, offraient la possibilité aux artistes invités de quelques belles installations. La revue Lou Can ne distribuera pas de bons ou de mauvais points, mais se contentera de citer ses préférées, en parfaite subjectivité, et tout en regrettant que le fil conducteur entre les différentes salles soit parfois perdu, au profit de l’excellence des pièces présentées. Le visiteur se fera un plaisir d’arpenter le dédale grimaldien afin de s’y forger sa propre opinion.

Nous avons été particulièment impressionnés par les travaux de Mauro Corda, Yves Hayat, Tom Herck, Héléna Krajewicz, Marco Maroni et de Nicolas Rubinstein qui a par ailleurs reçu le Prix de la ville de Cagnes-sur-Mer. Le Prix Matisse est quant à lui attribué à un syrien, Bahram Hajou. Le Prix Bonnard étant attribué à Guy Brunet.

L'installation de Mauro Corda à l'occasion de la Biennale de l'UMAM 2014.
L’installation de Mauro Corda à l’occasion de la Biennale de l’UMAM 2014.
© Photo Jérémy Taburchi

« Un prix Jean Moulin était également décerné. Sa création avait été annoncée lors de l’Hommage à Jean Moulin qui a eu lieu cet hiver dans six lieux d’expositions organisés par l’UMAM. Un lien profond unit l’UMAM au résistant : en effet ses amis qui exposeront pour la première fois dans sa galerie de la rue de France à Nice étaient Matisse et Bonnard, parrains fondateurs de l’union. C’est donc « Corps en résonance » de Naziha Mestaoui qui est récompensé. Son installation sonore et visuelle interactive génère un reflet lumineux et des sons au passage du visiteur. Son bol en cristal se met alors à tourner et l’eau crée des formes géométriques ondulantes. Elle va bénéficier d’une résidence et d’une exposition au Centre International d’Art Contemporain de Carros. » (D’après le texte de Christian Gallo sur le site de l’association).

Nous soulignerons la volonté des administrateurs d’inscrire cette biennale dans une démarche de paix et de dialogue entre les peuples, à l’heure où les armes et la haine s’aiguisent dans beaucoup de régions du monde, ainsi qu’en Europe.

Notons que des participants réguliers à la revue Lou Can exposent leur production à cette occasion : Martin Caminiti, Gilles Miquelis et Roxane Petitier, félicitations à eux.

Malheureusement il s’agira certainement de la dernière exposition à laquelle a participé Ultra-Violet de son vivant, puisque l’artiste est décédée dans le courant du mois de juin.

Nous terminerons en disant que cette Biennale nous a semblé fortement marquée par la personnalité de la commissaire d’exposition, Simone Dibo-Cohen, pour le meilleur et pour le noir… c’est parfait, puisqu’elle assume cette subjectivité dans l’introduction du catalogue d’exposition. La lumière, le noir, celle qui pourrait être l’égérie de Soulage ne se drape-t-elle pas in fine d’un habit tissé aux couleurs de la destinée de l’Humanité toute entière ?

Jérémy Taburchi
Pour la revue Lou Can